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Assemblée générale de printemps 2017 (Strasbourg)

Les adhérents du Syndicat des Réparateurs Industriels de la Chaussure se sont rassemblés les 14 et 15 mai 2017 à Strasbourg, dans le cadre de leur traditionnelle assemblée générale de printemps.

S’ils ont pu découvrir le riche patrimoine alsacien, le week-end fut particulièrement studieux : étude de l’évolution de l’activité en cordonnerie multiservice au niveau national, analyse des nouveaux besoins des consommateurs dans le cadre du multiservice, analyse du programme social du Président Emmanuel MACRON, etc.

Une table ronde d’échanges sur le thème de l’activité en cordonnerie en France.

 

 

 

 

 

 

 

Cette visite en Alsace fut aussi l’occasion de découvrir les locaux de la Coopérative des Chausseurs et Bottiers du Bas-Rhin .

Comme l’indique leur site Internet, « depuis plus de 100 ans, la Coopérative des Chausseurs et Bottiers du Bas-Rhin, négociant en cuirs et crépins, est au service de ses clients pour faciliter leur activité professionnelle grâce à une large gamme de matériaux et de matières premières de qualité« . Elle permet à de nombreuses PME et TPE de bénéficier de tarifs préférentiels pour l’achat de leurs matières premières.

L’équipe, dirigée par Christian DIEBOLD (gérant), est composée de 5 personnes et connaît depuis 10 ans une progression continue de son chiffre d’affaires . Son CA à fin 2016 était de 1.639.503 € HT, répartis ainsi : 75 % concernent l’achat de fourniture, 17 % d’outillage et 8 % de machine.

Environ 9.000 références sont stockées sur plus de 1.000 m². La CCB livre sur toute la France des cordonniers, bottiers et podo-orthésistes.

Christian DIEBOLD présente le nouveau système informatisé de préparation de commandes .
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Les élections professionnelles, des obligations à ne pas négliger

Tous les employeurs du secteur privé ont l’obligation organiser les élections des délégués du personnel si leur effectif et d’au moins 11 salariés. Ce seuil doit être atteint pendant 12 mois, consécutifs ou non, au cours des 3 années précédentes. Si aucun salarié ne fait acte de candidature à ces élections, l’employeur dressera un procès-verbal de carence afin de pouvoir justifier qu’il a bien respecté ses obligations légales sur ce point.

Ne pas être à jour de cette obligation aura de graves conséquences pour l’entreprise. L’employeur se rend coupable d’un délit d’entrave, sanctionné d’un an d’emprisonnement et 3.750 € d’amende (peine maxima). Les salariés peuvent demander le versement d’une indemnisation en fonction du préjudice subi par l’absence de délégué du personnel.

De plus certaines procédures de licenciement seront illicites, ouvrant droit pour le salarié au versement d’indemnités : les licenciements pour motif économique ou pour inaptitude.

Conclusion : il est impératif pour un employeur de s’assurer qu’il est à jour de ses obligations en matière d’élections professionnelles (délégués du personnel, comité d’entreprise et comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail).